Virée à Toulouse
J'ai fait une descente à Toulouse pour faire des travaux de jardinage à Péchabou chez mes locataires. J'ai mis des outils dans l'arrière de la Berlingo, de la corne comme engrais, j'ai ressorti d'une des nombreuses caches de la Berlingo un vieil l atlas routier que Paul m'avait passé et vogue la galère.
Je suis passer par Ruy, prés de Bourgoin-Jaillieu, pour prendre des pièces pour la piscine. Et j'ai rejoint la A7à Vienne et cap vers le Sud. Je trouve que c'est toujours plus facile d'aller vers le Sud que vers le Nord. Peut-être parce que cela monte !
Valence, Orange, Montélimar, Nîmes, Montpellier, Carcassonne .. que de villes avec des noms synonymes de soleil ! A proximité de Toulouse, comme j'étais en avance, sur mon horaire supposé. Je suis sorti de l'autoroute et j'ai rejoint la périphérie sud-est de Toulouse en longeant le Canal du Midi. Une belle nationale avec des platanes aux fûts magnifiques. Je suis passé dans le lotissement de la ZAC des Clauts. Les rues sont entretenues par la Mairie. Il est correct. Certaines maisons qui sont occupées par leurs propriétaires, sont bien entretenues, même, pour quelques unes, avec des piscines.
Je trouve mon hôtel dans une ville proche. Il est de style Formule 1, mais correcte Une douche et un tour vers Toulouse. Pour aller vers le centre ça va, pour en sortir retrouver ma banlieue, c'est l'horreur. Pas si facile que cela de se retrouver dans Toulouse, une vielle ville qui n'a pas eu son Haussmann !! Le lendemain, je me présente, à l'heure dite, chez mes locataires, le temps est presque bon, la terre est un peu lourde suite à des pluies récentes. La femme est fatiguée des suites de son récent accouchement d'une petite fille. Nous décidons des arbustes, ils habilleront correctement le pourtour du petit jardin. Avec l'aide du mari, nous plantons une bonne quinzaine d'arbustes, puis je rebouche un trou prés de la maison et on sème du gazon rustique. Les travaux se termine vers cinq heures . .
Je me sauve rapidement, j'ai repéré la veille un restaurant Place Wilson dans le centre de Toulouse. Et je me dépêche d'y aller après un passage à l'hôtel. Un peu échaudé par ma précédente expérience, je préfère aller à Ramonville, au terminus de la ligne de métro qui croise au centre l'AUTRE ligne de métro, ligne A et B Je gare ma voiture et file au centre ville. Le restaurant n'est pas cher en comparaison de Paris avec une belle carte. Pour le lendemain Dimanche, je voudrais profiter du temps libre pour changer mon itinéraire de retour. Le viaduc de Millau me tente. Mais mon atlas ne me dit rien sur sa localisation. N'ayant plus internet à l'hôtel, Je sollicite mes filles qui ouvrent des yeux comme des soucoupes. C'est tout juste si elle connaisse l'existence de ce viaduc qui détient des records, le plus long, le plus haut …....
Ayant une carte du Toulouse (enfin !), je repars dès l'aube, il fait très beau, le soleil me gêne, même. Je récupère des autoroutes qui se révèlent gratuites !! A près Mende, je récupère une petite route qui va vers Millau. Je ne sais toujours comment je vais retrouver ce sacré viaduc. A une dizaine de kilomètres de la ville, après un virage, je vois le viaduc juste au dessus de moi ! C'est bien lui. Ma route passe en dessous l'ouvrage qui enjambant une vallée relie deux sortes de colline.
Il est très beau. Je m'arrête pour quelques photos. Je continue ma route, je voudrais bien passer dessus mais cela me ferait faire un très gros détour. De loin en loin, je peux encore le voir. Je continue vers le Puy en Velay, dans les Cévennes. Je ne trouve même pas l'occasion de trouver des lentilles du Puy, spécialité locale. La route est belle. Après le Puy, je vais vers St Etienne, puis le Sud de Lyon et les autoroutes A43, A46 que nous connaissons bien.
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